Aller au contenu principal
Au Kenya, le mouvement « Play Kenyan Music » milite pour le soutien des artistes locaux

Au Kenya, le mouvement « Play Kenyan Music » milite pour le soutien des artistes locaux

Tous les matins, Armel Hemme scrute l'actualité musicale. Morceau choisi.

Par Armel Hemme

Tous les matins, Armel Hemme décrypte l'actualité musicale dans Ra revue de presse. Morceau choisi.

À Nairobi au Kenya, le mouvement « Play Kenyan Music » milite pour que les radios et clubs de la capitale soutiennent les artistes locaux. « Hormis une poignée d’artistes établis, les clubs et radios de kenyans dédaignent souvent leurs compatriotes », raconte Marion Douet sur lemonde.fr.

Leurs chouchous s’appellent plutôt Wizkid, ou Davido, deux poids lourds nigérians... La musique nigériane totaliserait, selon certains décomptes, 60% des contenus musicaux. Mais cette préférence du Kenya pour les artistes du Nigeria fait aujourd’hui polémique.

Début janvier, le rappeur Khaligraph Jones annonçait qu’il quittait son pays pour Lagos, Nigeria, car la métropole nigériane est au sommet de l’industrie musicale africaine. C’est là que naissent les plus grandes stars du moment, écoutées à travers tout le continent et au-delà.

Même agacement du côté de la chanteuse Muthoni Drummer Queen : « On a tendance ici à considérer que ce qui vient de l’extérieur est meilleur. Mais les artistes kenyans ont énormément travaillé ces dix dernières années, c’est aux radios de changer de comportement ! » Ce dernier argument, écrit Marion Douet, est une réponse aux radios qui avaient tout simplement lancé aux artistes locaux un tonitruant : « Soyez meilleurs ! »

La suite de l’embrouille est à lire sur lemonde.fr.

Visuel © Muthoni Drummer Queen / capture d'écran YouTube du clip « Suzie Noma »