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Les sex dolls peuvent désormais refuser l’acte sexuel

Du consentement de l’Intelligence artificielle.

Par Clémentine Spiler

C’est l'une des poupées sexuelles les plus connues au monde, et sa dernière mise à jour est synonyme d’une petite révolution dans le monde de la SexTech. Le créateur de Samantha, Sergi Santos, vient de lui donner la possibilité de refuser les rapports sexuels, si elle se sent agressée ou si elle est trop fatiguée. Samantha pourra désormais se mettre en « dummy mode », une fonctionnalité qui vient compléter son mode « famille », mais aussi un mode « romantique », un mode « sexe » et un mode « super coquin ». Désormais, elle a un mode « mannequin », qui lui permettra de rester inerte et de ne plus répondre aux sollicitations de son partenaire si elle n’en a pas envie.

De quoi relancer le débat sur les intelligences artificielles dans la SexTech, et les raisons pour lesquelles les dolls connaissent un succès grandissant. Sont-elles un exutoire pour des pratiques interdites par la société (violence, pédophilie), ou confortent-elles leurs amateurs dans des comportements déviants, au risque de les rendre acceptables ? Ces questions prennent leurs place dans le débat public, à mesure que ces dolls deviennent de plus en plus accessibles. Selon Syfywire, cette nouvelle version de Samantha devrait rapidement être mise sur le marché, aux alentours de 4 700$.