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Qu'est-ce que nos sénateurs écoutaient quand ils avaient 20 ans ?

Qu'est-ce que nos sénateurs écoutaient quand ils avaient 20 ans ?

Le punk est bien mort au Sénat.

Par Jean Morel

Est-ce réellement une surprise ? Le Sénat était le théâtre d'élections hier, et à l'inverse de l'Assemblée Nationale qui affichait un nouveau visage ( en termes d'effectifs…), le Sénat, lui, est toujours le repère du troisième âge masculin. Avec 60 ans et 8 mois de moyenne d’âge, on ne peut pas dire en effet que ce soit la France de demain qui tient les rênes dans la deuxième chambre…

60 ans et 8 mois

Parce que la musique reflète souvent les années qui passent, on s'est demandé au bureau du web de Nova ce qu'avaient bien pu écouter nos sénateurs quand ils avaient 20 ans.

Un calcul d'envergure avec tout un pool de statisticiens renommés nous a permis d'établir que l'année 1977 serait donc l'année où la moyenne des sénateurs aurait eu 20 ans.

Par un présupposé, nous avons estimé de façon assez cliché que les sénateurs d'aujourd'hui n'avaient sans doute pas embrassé la vague punk, souvent synonyme de 1977. Nous nous sommes donc tournés vers le Top 50 de l'époque, pour voir ce qui devait tourner sur les platines de ces élus.

Et oui, l'eau a bel et bien coulé sous les ponts. Dans les méga stars internationales, Chicago, Abba, Adriano Celentano ou encore Boney M tournaient partout. On notera que Stevie Wonder a aussi occupé ces charts tout comme les Eagles, Donna Summer, Supertramp, Bob Marley, ou encore Pink Floyd…

77, mais sans le punk

Mais 1977, c'est aussi l'année de « Je Vais à Rio » de Claude François, du « Big Bisou » de Carlos, du « Où sont les femmes » de Patrick Juvet, mais c'est aussi une année où « Le temps des colonies » de Sardou était un morceau qui pouvait apparaître dans les charts au milieu de Gerard Lenorman, de Sheila ou encore de Joe Dassin ou Dalida.

Globalement, la playlist des 20 ans de nos sénateurs, c'est la playlist de Radio Nostalgie aujourd'hui. Et ça c'est peut-être un constat qui en dit beaucoup.

Visuel : (c) senat.fr