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À quoi ressemblait la pop au Japon dans les années 70 ?

À quoi ressemblait la pop au Japon dans les années 70 ?

À ce disque d’Hiroshi Sato, réédité et totalement barré.

Par Morane Aubert

Hiroshi Sato, le producteur, multi-instrumentiste, claviériste de renom au Japon, sortait en 1979 son troisième album Orient. Un disque rare qui vient d’être réédité à partir de ses cassettes originales, avec les voix de Sato, le musicien Shigeru Suzuki à la guitare, Haruomi Hosono à la basse, et quelque touches de kalimba.

Music is my sancturary en faisait l’un de ses trésors perdus, et donnait la parole à la fille d’Hiroshi Sato : « Il adorait son studio à Yokohama, disposer les enceintes et installer les équipements et les synthétiseurs un à un. Il est tombé et a respiré pour la dernière fois dans ce studio alors qu’il faisait de la musique. » C'était en 2012.

Parallèlement à ses expérimentations en solo, Hiroshi Sato a notamment collaboré avec Haruomi Hosono sur Paraiso, un album en collaboration avec Yellow Magic Orchestra (Yellow Magic Band à l'époque), l’un des groupes qui a eu une influence essentielle sur le terrain de la musique électronique au Japon, depuis sa formation en 1978 à Tokyo. 

La réédition d’Orient sera disponible le 2 février, et il est possible de la pré-commander ici.

Visuel : (c) pochette d'Orient d'Hiroshi Sato