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Steven Seagal vient d’être nommé « Émissaire pour la Russie »

L'acteur-star des années 90 est devenu un mix entre Jean-Claude Van Damme, Donald Trump, et Gérard Depardieu.

Par Clémentine Spiler

C’est une icône à la Jean-Claude Van Damme du cinéma d’action américain. Il est ceinture noire d’aïkido et passionné d’arts martiaux, ce qui lui fait d’ailleurs un point commun avec le président russe, Vladimir Poutine. Ça tombe bien, ce dernier vient de nommer Steven Seagal « représentant spécial du ministère russe des affaires étrangères ». Vous vous souvenez peut-être lui depuis son heure de gloire dans les années 90 avec des films comme Nico ou Piège en haute mer. Castagne à tous les coins de rue et dialogues douteux, Steven Seagal n’est pas connu pour son souci de l’élégance. Ni d’ailleurs pour ses compétences politiques.

C’est l’un de ses nombreux points communs avec Donald Trump, avec qui il sera sans doute amené, par le biais de ses nouvelles fonctions, à avoir de riches et nombreuses conversations au coin du feu (ou au stand de tir). En effet, dans un contexte russo-américian très tendu, Steven Seagal a été nommé pour « assister au développement des relations russo-américaines dans le domaine humanitaire, y compris la coopération dans le domaine de la culture et de l’art ».

Parmi les sujets de conversation que l’on pourrait leur suggérer, pourquoi pas les dizaines de plaintes pour viols et agressions sexuelles dont ils ont fait l’objet, ou encore leurs fabuleuses carrières respectives dans la téléréalité. Puisqu’on n’a (malheureusement) pas l’occasion tous les jours de vous parler de Steven Seagal, on en profite pour vous montrer la bande annonce de son show : Steven Seagal, Lawman, qui le suivait dans les rues de Jefferson Parish, en Louisiane, lorsqu’il était encore shérif réserviste. Fun fact, il ne l’est plus, depuis que son ancienne assistante a déposé plainte contre lui, assurant qu’il l’avait engagée dans le but de faire d’elle son esclave sexuelle.